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de "complicité" avec le régime syrien

de "complicité" avec le régime syrien


Moscou et Téhéran contribuent à la "brutalité effrayante" du régime d'Al-Assad, estime le ministre sortant des Affaires étrangères Laurent Fabius
La Russie et l'Iran sont complices dans la "brutalité effrayante" perpétrée par le régime syrien de Bachar al-Assad, a estimé le ministre sortant des Affaires étrangères de la France Laurent Fabius.
S'exprimant aux députés français quelques heures après l'annonce de son départ du poste de ministre des Affaires étrangères, Fabius est revenu sur le dossier syrien, en réponse à la question de la députée socialiste Elisabeth Guigou.
Le régime syrien fait preuve d'une "brutalité effrayante", a souligné Fabius, évoquant ainsi les rapports des Nations unies (ONU) qui établissent les tortures perpétrées par le régime sur "des dizaines de milliers de personnes".
"Il y a en plus de ces brutalités, il faut bien le dire, j'appelle les responsables par leur nom, une complicité de la part de la Russie et de l'Iran", a martelé l'ancien chef de la diplomatie française.
Interrogé encore sur la stratégie de la France à l'égard de la Syrie, Fabius a indiqué, que "la position de la France, c'est de demander et d'exiger la cessation des bombardements, elle est de demander le cessez-le-feu".
La France souhaite encore une transition politique en Syrie tout en veillant à la poursuite de la lutte contre le terrorisme de Daesh, a-t-il ajouté.
Abordant par ailleurs son départ du gouvernement dans le cadre d'un remaniement ministériel souhaité par le président François Hollande, Fabius a affirmé avoir dirigé la diplomatie française "avec fierté" et l'avoir servie "avec bonheur".
Fabius a été désigné comme le candidat de François Hollande à la tête du Conseil constitutionnel suite à son départ du gouvernement. Le prochain locataire du Quai d'Orsay n'a pas encore été annoncé par l'Elysée à l'heure actuelle.AA


http://www.trt.net.tr/francais/europe/2016/02/11/la-france-accuse-l-iran-et-la-russie-de-complicite-avec-le-regime-syrien-430554

Vivre à Téhéran, entre sexe, mensonges et mollahs
Par Tirthankar Chanda



La journaliste irano-britannique Ramita Navai a été correspondante à Téhéran pour le Times. Elle livre, avec son premier ouvrage Vivre et mentir à Téhéran, qui vient de paraître en français, un portrait saisissant de l’Iran contemporain à travers les heurs et malheurs de ses hommes et femmes tiraillés entre tradition et modernité .
Téhéran n’est pas la plus belle des capitales du monde. C’est la grande métropole par excellence, sans charme particulier. Un brouillard épais plane tous les matins sur la ville et ne se dissipe que dans l’après-midi quand la journée est bien engagée, laissant entrevoir des grappes de hauts immeubles et des rues grouillantes de voitures qui crachent des nuages de fume .
Fondée dans les années 1790 par la dynastie des Qajar, qui a régné sur l’Iran avant la prise du pouvoir par les Pahlavi, la ville s’est développée autour d’une ancienne citadelle et des villages historiquement insignifiants. C’est au XXe siècle, sous le règne du premier souverain Pahlavi Reza Shah (1921-1945), que les grands travaux d’urbanisme ont été lancés. On a supprimé les remparts et percé de grandes artères qui traversent la ville de long en large. Parmi les principales, l’immense avenue Vali Asr (ex-avenue Pahlavi). Longue de quelque 18 kilomètres et bordée de hauts sycomores, elle est la véritable ligne de vie de la ville .
Une avenue bordée de 18 000 sycomores
C’est autour de cet axe légendaire nord-sud de la capitale iranienne, qui n’est pas sans rappeler les Champs-Elysées à cause de l’attachement sentimental que lui témoignent les Téhéranais, que l’Irano-Britannique Ramita Navai a construit son livre Vivre et mentir à Téhéran. Composé de huit portraits d’hommes et de femmes, l'ouvrage raconte la vérité profonde d’une société nourrie autant par les anciennes traditions de la civilisation persane pluri-millénaires que par les aspirations à la modernité de la jeunesse tenue trop longtemps à l’écart du monde. Les protagonistes de Navai s’appellent Dariush, un expatrié revenu au pays et terroriste raté ; Somayeh, une jeune femme mariée à un adepte de films porno ; Leyla, une prostituée vouée à la pendaison ; Morteza, jeune homosexuel ; Amir, Bijan, Asghar, Farideh… Vali Asr les sépare et les relie. Elle est la métaphore de la nation iranienne tiraillée entre ses différents pôles idéologiques et sociaux .
La légende veut que ce soit Reza Shah en personne, très influencé par l’urbanisme parisien, qui surveilla la plantation de dix-huit mille sycomores tout au long de l’avenue Vali Asr. Ces arbres, grands et élégants, constituent aujourd’hui l’identité même de la ville, au point que lorsque le régime théocratique au pouvoir en Iran a fait tailler d’un seul coup une quarantaine d’arbres, les Téhéranais ont inondé le téléphone de la mairie d’appels de colère et de désespoir. Le standard de la radio publique était pris d’assaut avec des messages exprimant la détresse des habitants qui voyaient dans l’abattage de ces arbres une attaque contre leur propre mémoire identitaire. « Chaque arbre est associé à un souvenir dans mon esprit, disait un des interlocuteurs. Si ces arbres sont coupés, tous mes souvenirs vont mourir. C’est comme s’ils coupaient mon âme»
L’avenue Ali Vasr qui descend du Nord de la ville huppé niché au pied des fraîches montagnes jusqu’au Sud plus populaire, en passant par le centre grouillant et chaotique, sert ici de grille de lecture du microcosme mis en scène dans les pages de Vivre et mourir à Téhéran, un microcosme représentatif de l’extraordinaire diversité sociale des habitants de la capitale. De part et d’autre de l’avenue vivent les riches et les pauvres, les laïcs et les religieux, les occidentalisés et les traditionnels. «La vie des gens semble séparée par des siècles», écrit l’auteur .
C’est ainsi que les filles du Nord sont souvent botoxées alors que les tchadors noirs et les foulards sont de rigueur dans les quartiers populeux du Sud. Tandis que la jeunesse dorée fait la fête dans les appartements luxueux du Nord et roule dans des Maserati et des Ferrari, le quartier de la grande gare ferroviaire à l’extrême Sud est une véritable Inferno à la Dante où se croisent mendiants et voyageurs venus des quatre coins de l’Iran. Dans les quartiers chics, les homosexuels sont célébrés, alors que dans les terrains vagues du Sud, ils sont parfois battus à mort, obligeant ceux qui se cachent à procéder à une opération de changement de sexe. Etrangement, un décret autorise une telle intervention, alors que les homosexuels sont condamnés à mort en Iran .
Sexe comme subversion
Or malgré leurs différences, les protagonistes de Ramita Navai sont reliés par leurs velléités communes de subversion des impératifs religieux de chasteté et de vérité que presque quatre décennies de gouvernement islamique ont érigés en lois. Leur subversion passe par le mensonge et l’hypocrisie élevés en principes de survie. Les enfants, n’apprennent-ils pas à dire que «papa n’a pas d’alcool à la maison», alors que tout le monde boit et se drogue à toutes sortes de produits ?
Autre mensonge, le mythe de la virginité que perpétuent toutes les couches de la société, pendant que les jeunes filles de la bourgeoisie et même de la classe ouvrière ont régulièrement recours à la chirurgie réparatrice pour se faire recoudre l’hymen avant le marriage .
La subversion passe aussi par le sexe. Le sexe est omniprésent dans les faits comme dans les esprits. Il touche toutes les sphères de la société iranienne. Les principaux clients de Leyla la prostituée sont un juge et un mollah. Une femme demande le divorce parce qu’elle vient de découvrir que ce n’était pas pour visiter les tombes des imams chiites que son mari particulièrement dévot s’absentait du pays si souvent, mais c’était pour se rendre en Thaïlande, car l’homme ne pouvait plus se passer des prostituées thaïes. Mais pour la jeunesse téhéranaise, explique Navai, «le sexe est aussi un acte de libération. Une forme de résistance. Le seul moyen pour la jeune génération de conquérir un espace de liberté» .
Dense et fourmillant de détails, le livre de Ramita Navai se lit comme une enquête journalistique. Le portrait qu’elle fait de l’Iran contemporain et des Iraniens prend le lecteur à la gorge grâce à son écriture très littéraire, révélant les failles d’une société au regard constamment plongé dans les gouffres amers de sa schizophrénie .
Journaliste en Angleterre, réputée pour ses reportages au Proche-Orient et correspondante pour le Times, Navai est, comme son nom laisse entendre - originaire de Téhéran, ville qu’elle a quittée à l’âge de 6 ans, au lendemain de la révolution iranienne. De retour dans son pays natal en tant que journaliste au début des années 2000, elle a profité d’une période de passage à vide pour travailler sur son livre, basé sur des entretiens avec des Téhéranais de milieux modestes. Son objectif, comme elle l’explique dans la postface, est de proposer « une image très différente de celle que présentaient les médias, trop impliqués dans le jeu politique, pour se montrer objectifs» .
Opération réussie, même si les outils principaux de Ramita Navai sont moins l’objectivité que la lucidité et l’empathie, comme en témoignent ses magnifiques pages sur les sycomores à l’agonie à Vali Asr. Les arbres meurent aussi comme des sociétés, raconte-t-elle, car ils ne sont pas, eux non plus, imperméables aux guerres, aux dictatures et aux révolutions. Leur seule consolation, puisée dans la sagesse locale, «un homme qui se noie est préservé de la pluie» .



http://www.rfi.fr/hebdo/20150724-litterature-teheran-sexe-mensonges-mollahs-iran-ramita-navai-pahlavi-livre/
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Un blogueur critique du r&eacute;gime meurt en prison sous la torture

Un blogueur critique du régime meurt en prison sous la torture

Publié le novembre 10, 2012
Article publié ce 9 novenbre 2012 sur le blog de la journaliste Iranienne Parisa Keyhani que nous relayons ici :

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Le jeune blogueur Iranien emprisonn&eacute; Hossein Maleki Ronaghi de nouveau en gr&egrave;ve de la faim

Le jeune blogueur Iranien emprisonné Hossein Maleki Ronaghi de nouveau en grève de la faim

Publié le novembre 6, 2012 by soliranparis
5 et 6 novembre 2012 nouvelles parvenues d’Iran via les sites Freedom Messenger, Persian Banoo et celui du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana news: Le célèbre jeune blogueur dissident Iranien emprisonné, Alpha

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 L&#039;Iran s&#039;isole en cr&eacute;ant son intranet national


L'Iran s'isole en créant son intranet national

Edition du 24/09/2012

Le gouvernement iranien a terminé de connecter toutes ses administrations à un réseau intranet national et prévoit de l'ouvrir à l'ensemble de la population iranienne, a révélé l'agence de presse Reuters. Google et Gmail seront également bloqués.

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Renforcement du flicage des étudiantes et des étudiants de l’université Sharekord par l’installation de nouvelles caméras de vidéosurveillance

Publié le décembre 3, 2012
2 et 3 décembre 2012 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Freedom Messenger et celui du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana news: Des responsables de l’université de Shahrekord, ont tentés d’installer des nouvelles caméras vidéos, pour contrôler l’espace de l’université et les mouvements des étudiant-es .

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  Iran: une population jeune, de plus en plus urbaine et &eacute;duqu&eacute;e


Iran: une population jeune, de plus en plus urbaine et éduquée

Par Behrouz Mehri | Agence France-Presse – dim. 29 juil. 2012
Plus de contenuL'Iran compte désormais 75,2 millions d'habitants, dont plus de 70% résident en villes .,

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Pour une Gauche durable


Pour une Gauche durable

08 juillet 2012 à 19:06

Par Laurence Rossignol, Christian Paul, et autres signataires
La victoire complète de François Hollande donne enfin à la gauche le pouvoir d’agir. Ce n’est pas une victoire empoisonnée mais une force. La gauche peut réussir et durer. Mais à quelles

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Condamnation &agrave; un an de prison pour la militante &eacute;tudiante Mitra Ali

Condamnation à un an de prison pour la militante étudiante Mitra Ali

Publié le juillet 29, 2012 by soliranparis

28 Juillet 2012 nouvelles parvenues via les sites Iranian com et Daneshjoo news : La jeune militante Mitra Ali, une étudiante diplômée de l’Université Sharif, a été transférée à la prison d’Evin le 18 Juillet 2012 ,pour commencer à purger sa peine d’un an prison .

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Condamnation &agrave; 10 mois de prison pour l&rsquo;&eacute;tudiante et militante Baha&iuml;e Sara Mahboubi


Condamnation à 10 mois de prison pour l’étudiante et militante Bahaïe Sara Mahboubi
Publié le juillet 22, 2012 by soliranparis

19 Juillet 2012

nouvelle parvenues via les sites Iranian com et celui du P.C.E.D:La militante Sara Mahboubi, une étudiant Bahaïe, qui avait été interdite de fréquenter l’université, s’est rendue à une convocation le mercredi 18 Juillet 2012, pour commencer à purger ses 10 mois d’emprisonnement à la prison de Sari dans la province de Mazandaran .

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Les populations Iraniennes arabophones du Khuzest&acirc;n refusent d&rsquo;&ecirc;tres consid&eacute;r&eacute;es comme des Iraniens de seconde zone


Les populations Iraniennes arabophones du Khuzestân refusent d’êtres considérées comme des Iraniens de seconde zone

29 – 30 Mai 2012 Nouvelles parvenues d’Iran via le site de Radio Zamaneh: Treize Iraniens Arabophones Khuzestanis, sont passés en procés le 21 mai 2012 dernier, ils ont étés jugé par la deuxième branche du “tribunal révolutionnaire islamique” d’Ahwaz présidé par le juge Seyyed Bagher Moussavi.

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Selon une &eacute;tude de l&rsquo;organisation Small media les pers&eacute;cutions contre la communaut&eacute; LBGT en Iran sont parmi les plus brutales dans le monde

Selon une étude de l’organisation Small media les persécutions contre la communauté LBGT en Iran sont parmi les plus brutales dans le monde

Publié le mai 26, 2012 by soliranparis
21 Mai 2012 nouvelle parvenue via le site Iranien Freedom Messenger: Le mode de vie des personnes gaies, lesbiennes, bisexuelles et transgenres , sont selon une étude exposé-es à des peines de plus en plus brutales en Iran .

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Salmas un autre prisonnier a été exécuté le 27 Février à et d’autres exécutions ont eu lieu dans d’autres villes du pays


Publié le février 28, 2014
27 Février 2014 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights: Plus de 140 personnes ont été exécutées depuis le début de l’année 2014 en Iran. Un prisonnier a été pendu dans la cour de prison de la ville Salmas (Une ville située au nord-ouest de l’Iran) tôt dans la matinée du 27 Février 2014.

Selon la principale station de radiodiffusion du régime, ce prisonnier qui n’a pas pu être identifié par son nom, avait été reconnu coupable du trafic présumé de 5 kg d’opium et de 600 grammes d’héroïne.

Le quotidien Khorasan News a également signalé les exécutions de trois autres prisonniers au cours de ces trois derniers jours . L’un des prisonniers était un homme était âgé de 35 ans qui avait assassiné un homme de 50 ans en 2008 . Il avait été condamné à subir le châtiment de la Qesas – la loi du Talion en version régime Iranien - Ndlr. Et a été pendu dans la prison centrale de la ville de Mashhad tôt dans la matinée du Mardi 25 Février 2014 dernier . Deux autres hommes ont été pendus dans la même prison le 19 Février 2014 .

Ces prisonniers avaient également été reconnus coupables d’assassinats présumés. L’un d’entre qui a pu être est identifié sous l’initiale de A , avait été reconnu coupable du meurtre une autre personne en 2007 . L’autre homme qui n’a pas pu être identifié par son nom , était un homme âgé de 28 ans qui avait été reconnu coupable du meurtre d’un autre homme dans une bagarre survenue au cours d’un mariage dans le village de Khalilabad .

Selon des militant-es et activistes du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme du site Human Rights News Agency ou Hrana, trois autres hommes ont été pendus en public dans le quartier d’Islamabad de la ville de Karaj le mardi 25 Février 2014. Ces exécutions n’avaient pas été annoncés ni par les médias ni par les sites officiels des autorités judiciaires Iranien-nes . Iran Human Rights n’a pas pu obtenir plus d’informations sur les identités et les charges judiciaires retenues contre ces prisonniers .

Mercredi dernier*1 sept autres prisonniers avaient été pendus dans la ville de Karaj , trois d’entre eux en public et quatre autres dans la cour de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr .



Voir aussi sur:http://iranhr.net/2014/02/one-prisoner-hanged-today-six-prisoners-executed-in-the-past-days/

Notes voir aussi sur:-*1: http://iranhr.net/2014/02/seven-prisoners-hanged-in-karaj-west-of-tehran-three-hanged-in-public/

http://soliranparis.wordpress.com/2014/02/28/salmas-un-autre-prisonnier-a-ete-execute-le-27-fevrier-a-et-dautres-executions-ont-eu-lieu-dans-dautres-villes-du-pays


letzte Änderungen: 15.4.2016 9:31