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Nouvelles sur les déportations meurtrier Bakhtiar





Monsieur Le Président,et cher Ami,

c'est une très triste affaire juridicopolitique!

quel homme de bon sens,et même doté d'une intelligence limitée pourrait croire aux coïncidences

de trois affaires?!:

l'affaire de l'ingénieur iranien KAKAVAND arrêté en mars 2009 à charles DE GAULLE,et qui à la demande

du gouvernement américain devait être extradé aux usa;une semaine après le voyage d'ahmadi nejad à newyork(Mr sarkozy

y était également)Mr kakavand s'envole pour teheran! coïncidence!?!?!?

Melle Clotilde reiss,qui sans aucun doute avait été déjà repérée (d'après ce que l'on sait d'elle????)

par les services iraniens,est arrétée en juin 2009,encore une coïncidence?!

la vulgaire affaire de l'assassin de shapour baktiar,qui avait plus que purgé ses18 ans incompréssibles,et que pour

cacher l'affaire Kakavand,l'on met ridiculement au 1er plan, cette libération etait la principale exigence du gouvernement iranien.

et puis le contexte politique:voyage des présidents brésilien et sénégalais et le1er minstre turque en iran,et

nouveau sursis du conseil de sécurté pour les sanctions contre l'iran.encore des coïncidences???!

cette triste page juridique,n'est certe pas très gloirieuse pour la france.

bientôt à tehran,avzc anis nakhash et trois dérners ,il y aura un distingué club des assassins! avec ma consideration m.razmara.

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Vakili Rad a quitté Orly pour Téhéran
AFP
18/05/2010 | Mise à jour : 15:07 Réaction (2)
L'Iranien Ali Vakili Rad, assassin de l'ex-Premier ministre Chapour Bakhtiar et qui a bénéficié d'une libération conditionnelle assortie de son expulsion, a quitté aujourd'hui l'aéroport d'Orly à destination de Téhéran, selon une source aéroportuaire. Ali Vakili Rad, sorti en fin de matinée de la centrale de Poissy (Yvelines) où il était incarcéré, a pris place à bord d'un avion de la compagnie Iran Air qui a décollé à destination de Téhéran peu après 15h, selon une source aéroportuaire. L'appareil, qui devait initialement décoller à 14h35 d'Orly-sud est parti avec retard d'Orly-ouest.

Dès son arrivée à Orly, Ali Vakili Rad avait été placé en zone protégée, à l'écart des journalistes. La libération conditionnelle de Vakili Rad, prononcée mardi matin par le tribunal d'application des peines de Paris, était assortie d'une mesure d'expulsion signée hier par le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.

Le départ d'Ali Vakili Rad en Iran intervient deux jours après le retour en France de l'universitaire Clotilde Reiss, emprisonnée et retenue à Téhéran pendant dix mois.
Pour répondre aux soupçons de tractations entre Paris et Téhéran, tant la France que l'avocat d'Ali Vakili Rad ont démenti tout lien entre les deux affaires.


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Ali Vakili Rad remis en liberté et expulsé
AFP
18/05/2010 | Mise à jour : 09:20 Réagir
La justice française a prononcé aujourd'hui la libération conditionnelle, assortie d'une expulsion, de l'Iranien Ali Vakili Rad, l'assassin de l'ex-Premier ministre Chapour Bakhtiar, ont annoncé son avocat, Me Sorin Margulis, et le parquet de Paris.
Cette mesure, qui était attendue, survient après le retour en France avant-hier de la jeune universitaire Clotilde Reiss.
"Le tribunal d'application des peines a, par jugement rendu ce jour, admis M. Ali Vakili Rad, au bénéfice de la libération conditionnelle", a indiqué le parquet dans un communiqué.

M. Vakili Rad avait été condamné en 1994 à la prison à perpétuité, assortie d'une peine incompressible de 18 ans, pour l'assassinat en 1991 près de Paris de Chapour Bakhtiar.
Sa libération conditionnelle intervient deux jours après le retour en France de la Française Clotilde Reiss, détenue pendant 10 mois en Iran. Tant la France que l'avocat d'Ali Vakili Rad démentent tout lien entre les deux affaires.
"Ce ne doit pas être interprété comme un échange", a dit Me Margulis aux journalistes.
"L'affaire Reiss n'a fait que compliquer et retarder la libération de mon client. Cela aurait été probablement plus rapide si Mlle Reiss n'avait pas été arrêtée", a-t-il ajouté.
Lundi, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner avait affirmé que la libération de Mlle Reiss n'avait donné lieu à "aucun marchandage" ni "aucune contrepartie".

La libération d'Ali Vakili Rad est assortie d'une mesure d'expulsion, signée lundi par le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux. L'Iranien, incarcéré à la centrale de Poissy (Yvelines), devrait quitter la France dans la journée vers son pays, selon son avocat.
U
n avion de la compagnie Iran Air à destination de Téhéran décolle à 14h35 d'Orly Sud, sans que l'on sache avec certitude si Ali Vakili Rad sera à bord de l'appareil.
"Il va rentrer dans son pays d'origine, se reconstruire une vie et travailler dans une agence de voyage", a toutefois dit son avocat.

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Paris libère l'assassin de Chapour Bakhtiar

Mots clés : Clotilde Reiss, Ali Vakili Rad, IRAN, FRANCE, Brice Hortefeux, Bernard Kouchner

Par lefigaro.fr

18/05/2010 | Mise à jour : 17:49 Réaction (248)

Ali Vakili Rad, au centre, sort de la prison de Poissy mardi. Crédits photo : AP
Le tribunal d'application des peines a donné son feu vert mardi à la libération conditionnelle de l'Iranien Ali Vakili Rad, condamné pour l'assassinat de l'ex-premier ministre Bakhtiar. Paris et Téhéran nient tout lien avec l'affaire Clotilde Reiss.

Deux jours après le retour en France de Clotilde Reiss, Ali Vakili Rad est libre. Sa libération conditionnelle, attendue, a été autorisée mardi matin par le tribunal de l'application des peines de Paris. Sorti en fin de matinée de la centrale de Poissy (Yvelines) où il était incarcéré, il a pris place à bord d'un avion de la compagnie Iran Air qui a décollé à destination de Téhéran peu après 15h. Cet Iranien avait été condamné à la prison à perpétuité par la justice française en 1994 pour avoir participé à l'assassinat de l'ex-premier ministre en exil en région parisienne du Shah d'Iran, Chapour Bakhtiar, en août 1991. Il avait reconnu devant le juge avoir été envoyé par Téhéran.

Vakili Rad a effectué sa peine de sûreté de 18 ans prévue dans la condamnation de 1994, et était libérable depuis un an. Mais, le 10 février, le tribunal d'application des peines avait décidé de rejeter sa demande de libération conditionnelle dans l'attente d'un éventuel arrêté d'expulsion. Dans son jugement, le tribunal se disait «favorable à la demande d'Ali Vakili Rad qui souhaite regagner l'Iran et y (faisait) droit sous réserve qu'il fasse l'objet d'un arrêté d'expulsion du ministère de l'Intérieur». Le tribunal avait également décidé de se pencher de nouveau sur le cas Vakili ce mardi.

Or, lundi, le ministre de l'Intérieur a annoncé avoir signé cet arrêté d'expulsion, lui permettant ainsi de regagner l'Iran. «Ali Vakili Rad a été condamné à une lourde peine de prison avec une peine de sûreté de 18 ans. La justice a tranché sur sa libération conditionnelle après des années et des années de prison. L'arrêté d'expulsion n'en est que la conséquence administrative. Il a donc été signé», a déclaré Brice Hortefeux, lors d'une conférence de presse à Agnetz, dans l'Oise.

Téhéran et Paris affirmaient dimanche que la libération de l'universitaire française Clotilde Reiss n'influait aucunement sur le sort de Vakili Rad. Selon le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, la remise en liberté de Reiss n'a donné lieu à «aucun marchandage» ni «aucune contrepartie». L'Iran avait pourtant plusieurs fois lié ces différentes affaires. Pour l'avocat de Ali Vakili Rad, Maître Sorin-Margulis, l'affaire Reiss a retardé la libération de son client:



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Paris expulse le meurtrier de Bakhtiar
lefigaro.fr
17/05/2010 | Mise à jour : 11:24 Réaction (66)
Au lendemain de la libération de la Française Clotilde Reiss, retenue en Iran depuis juillet 2009, le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, doit signer aujourd'hui le décret d'expulsion du détenu iranien Vakili Rad, condamné en 1994 à perpétuité pour l'assassinat en 1991 du dernier premier ministre du chah d'Iran, Chapour Bakhtiar, selon des informations révélées par le Monde.

Cela rendrait possible sa libération conditionnelle sur laquelle la justice française doit se prononcer demain. Une éventuelle libération conditionnelle de l'Iranien, condamné en France en 1994 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de 18 ans, pour l'assassinat de Chapour Bakhtiar en 1991, n'était envisageable que si le ministère de l'Intérieur ordonnait son expulsion.

Le nom de l'assassin de l'ex-premier ministre iranien a souvent été cité dans le cadre de l'affaire Reiss. Les autorités iraniennes avaient évoqué à l'été 2009 le cas d'Iraniens détenus en France, en réponse à une question sur la libération de Clotilde Reiss, sans mentionner explicitement le cas d'Ali Vakili Rad.

Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a toutefois affirmé que la libération de Clotilde Reiss n'avait donné lieu à "aucun marchandage" ni "aucune contrepartie", refusant par cette déclaration que l'on puisse lier les deux affaires.La jeune chercheuse, retenue pendant dix mois en Iran, est revenue hier à Paris où elle a été reçue par Nicolas Sarkozy, qui a remercié les présidents brésilien, sénégalais et syrien pour leur "rôle actif" dans sa libération.


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Vakili Rad a quitté Orly pour Téhéran
AFP
18/05/2010 | Mise à jour : 15:07 Réaction (3)
L'Iranien Ali Vakili Rad, assassin de l'ex-Premier ministre Chapour Bakhtiar et qui a bénéficié d'une libération conditionnelle assortie de son expulsion, a quitté aujourd'hui l'aéroport d'Orly à destination de Téhéran, selon une source aéroportuaire. Ali Vakili Rad, sorti en fin de matinée de la centrale de Poissy (Yvelines) où il était incarcéré, a pris place à bord d'un avion de la compagnie Iran Air qui a décollé à destination de Téhéran peu après 15h, selon une source aéroportuaire. L'appareil, qui devait initialement décoller à 14h35 d'Orly-sud est parti avec retard d'Orly-ouest.

Dès son arrivée à Orly, Ali Vakili Rad avait été placé en zone protégée, à l'écart des journalistes. La libération conditionnelle de Vakili Rad, prononcée mardi matin par le tribunal d'application des peines de Paris, était assortie d'une mesure d'expulsion signée hier par le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.

Le départ d'Ali Vakili Rad en Iran intervient deux jours après le retour en France de l'universitaire Clotilde Reiss, emprisonnée et retenue à Téhéran pendant dix mois.
Pour répondre aux soupçons de tractations entre Paris et Téhéran, tant la France que l'avocat d'Ali Vakili Rad ont démenti tout lien entre les deux affaires.


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Paris expulse le meurtrier de Bakhtiar
lefigaro.fr
17/05/2010 | Mise à jour : 11:24 Réaction (66)
Au lendemain de la libération de la Française Clotilde Reiss, retenue en Iran depuis juillet 2009, le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, doit signer aujourd'hui le décret d'expulsion du détenu iranien Vakili Rad, condamné en 1994 à perpétuité pour l'assassinat en 1991 du dernier premier ministre du chah d'Iran, Chapour Bakhtiar, selon des informations révélées par le Monde.

Cela rendrait possible sa libération conditionnelle sur laquelle la justice française doit se prononcer demain. Une éventuelle libération conditionnelle de l'Iranien, condamné en France en 1994 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de 18 ans, pour l'assassinat de Chapour Bakhtiar en 1991, n'était envisageable que si le ministère de l'Intérieur ordonnait son expulsion.

Le nom de l'assassin de l'ex-premier ministre iranien a souvent été cité dans le cadre de l'affaire Reiss. Les autorités iraniennes avaient évoqué à l'été 2009 le cas d'Iraniens détenus en France, en réponse à une question sur la libération de Clotilde Reiss, sans mentionner explicitement le cas d'Ali Vakili Rad.

Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a toutefois affirmé que la libération de Clotilde Reiss n'avait donné lieu à "aucun marchandage" ni "aucune contrepartie", refusant par cette déclaration que l'on puisse lier les deux affaires.La jeune chercheuse, retenue pendant dix mois en Iran, est revenue hier à Paris où elle a été reçue par Nicolas Sarkozy, qui a remercié les présidents brésilien, sénégalais et syrien pour leur "rôle actif" dans sa libération.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/17/97001-20100517FILWWW00430-la-france-renvoie-un-prisonnier-iranien.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/17/97001-20100517FILWWW00430-la-france-renvoie-un-prisonnier-iranien.php

http://www.lefigaro.fr/international/2010/05/17/01003-20100517ARTFIG00488-paris-va-renvoyer-l-assassin-de-bakhtiar-en-iran.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/18/97001-20100518FILWWW00366-ali-vakili-rad-remis-en-liberte-et-expulse.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/18/97001-20100518FILWWW00474-vakili-rad-a-quitte-orly-pour-teheran.php

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letzte Änderungen: 15.4.2016 9:31